Mattéo, tome 2 : enfin en librairie!

Vous l’attendiez depuis plus d’un an, le voici enfin disponible! Mattéo, tome 2. Texte et dessin de Jean-Pierre Gibrat. En librairie le 21 octobre. Un flamboyant récit romanesque, qui raconte la destinée singulière d’un homme, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d’Espagne…

Vous l’attendiez depuis plus d’un an, le voici enfin disponible! Mattéo, tome 2. Texte et dessin de Jean-Pierre Gibrat. En librairie le 21 octobre.

Un flamboyant récit romanesque, qui raconte la destinée singulière d’un homme, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d’Espagne. Malgré lui et son pacifisme militant, Mattéo sera de toutes ces guerres, et traversera époques tumultueuses et passions amoureuses exacerbées. Une maîtrise totale du verbe et de l’image : Gibrat au meilleur de son talent !

1917. Toujours déserteur, revenu clandestinement d’Espagne où il s’était réfugié, Mattéo passe à Collioure embrasser sa mère. Nous sommes le 1er août, jour anniversaire de la mort de son père. Le soir même, il revoit Juliette, qu’il tente en vain d’emmener avec lui. Tendre soirée désespérante sur la plage.
Le lendemain, Mattéo, accompagné de Gervasio, l’ami de son père, embarquent pour Petrograd. Après trois de mer, les deux amis, en mission d’exploration pour le compte des anarchistes espagnols, sont au cœur même de la révolution qui s’embrase. C’est chez Amanda, la sœur de Gervasio, qu’ils se rendent. Mais en fait, elle et son mari sont en train de déménager « à la cloche de bois », pour fuir les diables rouges ! C’est donc Dimitri, leur fils,  un anarchiste libertaire et sa bande, qui leur souhaitent une bienvenue braillarde et soviétique, à coups généreux de vodka. Très vite, ils se voient confier des missions. Mattéo, celle d’immortaliser la révolution de l’espoir grâce à l’appareil photo offert par la section anarchiste espagnole ; Gervasio celle de cuistot au comité du quartier.
Mattéo sillonne la ville : « à Petrograd, on ne mourrait pas que de froid, ça dérouillait », et ses convictions politiques, ses idées humanistes, ses espoirs en prennent un sale coup. Il fait des portraits de « pauvres types qui puent la misère », supposés être contre la révolution, et donc coupables, mais il trouve qu’ils ne ressemblent guère à l’image qu’il se faisait de « la noblesse russe pétant dans la soie depuis Pierre Le Grand ». Il est écœuré. C’est pour lui, le début des doutes, des interrogations complexes, des compromissions inévitables…

 

 

Une édition luxe est prévue pour le 18 novembre, format 30X40 cm, 80 pages couleur (dont plusieurs croquis inédits, crayonnés et recherches de personnages),  pour un tirage de 600 exemplaires (dont 570 réservés à la vente, au prix de 165 euros). Cette version luxe sera accompagnée d’une image inédite, numérotée et signée par l’auteur.

 



Publié le 21 octobre 2010 - Tags : , ,


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