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  18 Décembre 2017
 
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Corcal
Edith


La Chambre de Lautréamont
D'après l'oeuvre d'Auguste Bretagne et Eugène de T. S.
Un récit de Corcal. Dessin et couleur d'Edith
Nouvelle édition en 2017
Première parution : 14/09/2017

195 x 265 mm
136 pages
Prix de vente : 20 €
Code Sodis : F00052
ISBN : 9782754823579


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Planches
Les auteurs
Corcal
Edith
de Corcal, Edith, chez futuropolis
La Chambre de Lautréamont
D'après l'oeuvre d'Auguste Bretagne et Eugène de T. S.

de Edith, chez futuropolis
Notre Mère la Guerre

 
« Un poète maudit, une plante hallucinogène, un piano qui parle, une écriture révélée par le feu, des relations sulfureuses
entre deux hommes… » Attention, vous entrez dans un livre terriblement… … réjouissant !
Dans l’esprit des nouvelles d’Edgar Poe à Villiers de l’Isle-Adam, Edith et Corcal proposent un récit fantastique et fantaisiste,
qui plonge avec délectation dans le monde foutraque, virevoltant et bouillonnant des artistes de la fin du XIXe siècle,
en lutte contre les arts académiques et une société bourgeoise prompte aux coups de sabre.

VISUELS DISPONIBLES SUR  Planches
 
Mais qui est donc ce Monsieur Auguste Bretagne ? Préférant par paresse et facilité, être un pisse-copie plutôt qu’un poète sans le sou, Auguste Bretagne est feuilletoniste à la Gazette de Paris. Ce manque d’ambition littéraire provoque la
risée des membres du Cercle des poètes zutistes (Rimbaud, Verlaine, les frères Cros…), qui ne manquent pas de multiplier à son insu des blagues d’un goût douteux. Leur préférée consistant à lui faire livrer tous les lundis de vrais têtes de veau ou de cochon, voire des têtes humaines (en cire quand même) ! C’est d’ailleurs à l’une des réunions du Cercle, qu’Auguste a rencontré Émily, une jeune et très jolie poétesse, dont il est follement amoureux. Autant Émily adore les soirées déjantées et excentriques des zutistes, qui souvent tournent en une déclaration de guerre avinée à l’encontre des Zaka-zaka, cette espèce nuisible d’artistes académiques à éradiquer, autant elle ne supporte pas en revanche le capharnaüm morbide (hibou empaillé, squelettes divers, corps non identifiés dans du formol…) qui règne dans la chambre en location où Auguste vit.
Et pourtant, c’est un endroit d’exception, un lieu extraordinaire : Isidore Ducasse, plus connu sous le nom de comte de Lautréamont, y vécut et y mourut à l’âge de 24 ans. « Chaque atome de cette pièce est imprégné de sa présence ».
C’est là qu’il écrivit les Chants de Maldoror, pour l’heure édités à compte d’auteur en Belgique, et introuvables en France car sous le coup de la censure...
Une nuit, après avoir pris du peyotl, Bretagne et Rimbaud finissent au petit matin dans cette chambre, s’effondrant sur le lit. Est-ce dû à une hallucination ? Toujours est-il que Rimbaud entend jouer du piano et la voix de Lautréamont déclamer
des vers à propos de sa verge. Que nenni, le propriétaire des lieux, réveillé par les cris surexcités de Rimbaud, reconnaît
bien la voix de son ancien locataire décédé ! Ce serait donc le fantôme du comte de Lautréamont ?