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  7 Août 2020
 
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Joe Sacco


Payer la terre
Première parution : 08/01/2020

200 x 272 mm
272 pages
Prix de vente : 26 €
Code Sodis : 790593
ISBN : 9782754818551


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Planches
L'auteur
Joe Sacco
de Joe Sacco, chez futuropolis
Bumf
Tome 1

But I like it

Gaza 1956
En marge de l'Histoire

Jours de destruction, jours de révolte

La Grande Guerre
Le premier jour de la bataille de la Somme reconstitué heure par heure par Joe Sacco

Payer la terre

Reportages
Palestine, Irak, Kushinagar, femmes tchétchènes, crimes de guerre, immigrants africains

 
Joe Sacco, qui n’avait plus réalisé de bande dessinée documentaire depuis Gaza 1956 en 2010, revient à ce genre qu’il a popularisé.
Avec Payer la terre, il nous entraine dans les Territoires du Nord-Ouest au Canada, une région grande comme la France et l’Espagne réunis, mais peuplé de seulement 45 000 habitants.
Allant à la rencontre des autochtones, il nous retrace l’histoire de ce pays depuis l’arrivée des premiers colons et en dresse un portrait terrible, tant économique qu’écologique qu’humain.
 
En 2015, Joe Sacco s’est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au dessous de l’Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L’auteur nous raconte l’histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les anglais.
Pendant longtemps les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu’à ce que la découverte de pétrole et d’or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s’appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative – grâce à des traités.
En lisant ceux-ci, on n’échappe pas à l’impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d’une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd’hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.