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  17 Octobre 2017
 
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Hugues Micol


Scalp
La funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage
Un récit de Hugues Micol
Première parution : 03/01/2017

240 x 335 mm
192 pages
Prix de vente : 28 €
Code Sodis : 790491
ISBN : 9782754812078


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Planches
L'auteur
Hugues Micol
de Hugues Micol, chez futuropolis
Le chien de Chambara

Scalp
La funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage

Terre de Feu
Tome 1

Terre de Feu
Tome 2

 
En se basant sur la vie de John Glanton, Texas Ranger pendant la guerre americano-mexicaine puis mercenaire à la tête d’une bande de tueurs d’Indiens payés au scalp, Hugues Micol livre un récit hallucinant. Son dessin, puissant, qui rappelle les gravures Les Désastres de la guerre de Goya, dépeint l’implacable brutalité de l’expansion américaine, bien loin de la légende héroïque de la conquête de l’ouest.
VISUELS DISPONIBLES EN CLIQUANT SUR  Planches
 
« Dans le royaume des petites gens, il est le prince noir ». John Glanton (1819-1850) a eu une courte vie de mercenaire sanguinaire. Si le Président Houston l’a déclaré hors-la-loi, la populace l’a admiré et l’a craint. Texas Ranger pendant la guerre mexicaine déclenchée en 1845 par l’annexion du Texas par les États-Unis, Glanton est chassé de l’armée pour meurtres. Il s’est alors auto-proclamé chef d’un clan d’assassins, cruel légionnaire de la mort flanqué de soudards abreuvés d’alcool et d’une folle rage de sabrer les Indiens. L’état de Chihuahua l’engage pour chasser les Apaches en faction à la frontière du Mexique. Indiens guerriers ou Indiens pacifiques, hommes et femmes, il n’y aura pas de différence. Les hommes sont payés au scalp et l’on raconte que Glanton faisait sécher les têtes coupées dans un cabanon, écrin de son accablante collection. Micol conjugue des scènes d’une extrême barbarie à des tableaux obscènes. Fabuleusement beau. Il soigne une narration vive, parfois étranglée par un dessin presque organique qui raconte l’implacable brutalité de ces années de conquêtes, loin des clichés du Far West. Si Glanton a inspiré nombre de westerns américains, et la littérature (on pense à Méridien de sang de Cormac Mc Carthy), Micol s’est approprié avec singularité son histoire pour en faire une fresque bestiale, viscérale qui raconte toute la sauvagerie de cette période de formation des États-Unis à l’heure de l’annexion de nouveaux territoires.