Les nouveautés A paraître Le Catalogue Le Catalogue historique Infos pratiques  La newsletter Je recherche...
On vous dit tout (ou presque) ! C'est le blog
  30 Mai 2016
 
Ils sont parus ! Les nouveautés
On y travaille ! A paraître
Oh, des beaux livres ! Le Catalogue
Ah, la nostalgie ! Le Catalogue historique
Nous contacter ! Infos pratiques
Abonnez-vous ! La newsletter
Je recherche...
un auteur
un article
un titre
 
Gipi


Bons Baisers de la province
Première parution : 21/08/2014

214 x 290 mm
72 pages
Prix de vente : 16 €
Code Sodis : 790363
ISBN : 9782754810364


Acheter l'album en ligne



 
Planches
L'auteur
Gipi
de Gipi, chez futuropolis
Bons Baisers de la province

En descendant le fleuve et autres histoires

Ma vie mal dessinée

S.

Vois comme ton ombre s'allonge

 
Pour la première fois réunis en un seul volume, Les innocents et On a retrouvé la voiture sont deux récits qui explorent le travail de mémoire et l’adolescence en marge, thèmes favoris de Gipi, une des signatures majeures de la bande dessinée contemporaine. Les souvenirs de jeunesse reviennent… on ne refait pas sa vie, on la poursuit…
 
« Un jour, deux nouveaux flics sont arrivés dans le quartier. Ils venaient de la capitale, et appartenaient à la police antiterroriste, on ignorait pourquoi on les avait envoyés chez nous, en province, où il ne se passait rien » Andrea, jeune garçon doux et tranquille, est ravi de passer la journée avec son oncle qu’il voit peu ; au lieu d’une excursion dans un parc d’attractions, le tonton l’embarque pour une virée imprévue chez un vieil ami perdu de vue depuis l’adolescence, un copain d’enfance tout juste sorti de prison. Une histoire imprévisible, un portrait dur mais réaliste de la vie en province. Gipi pose la question de la vie après l’épreuve ; tentation de se venger ou savoir pardonner. Comme dans un jeu d’enfants on se dit après l’épreuve « un jour je le tuerai » puisqu’on s’en veut de n’avoir pas été le plus fort. « Sans raison particulière, cette idée de l’enfer en construction effraie passablement l’homme qui a traîné le type en pyjama au milieu de la route (de façon à ce qu’il puisse se faire descendre avec plus de facilité). « Si l’enfer était vraiment en construction » (se surprend-il à penser), « les nuits comme celle-là pourraient servir de parpaings ». Chez Gipi, les hommes ont aussi le défi d’être heureux dans le présent mais le souvenir d’un drame est souvent plus fort. Trait simple et texte à l’os ; on se souvient longtemps de ses histoires de petits héros ordinaires…