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  29 Mai 2016
 
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Corcal
Edith


La Chambre de Lautréamont
D'après l'oeuvre d'Auguste Bretagne et Eugène de T. S.
Un récit de Corcal. Dessin et couleur d'Edith
Avec un ex-libris offert
Première parution : 05/01/2012

195 x 265 mm
136 pages
Prix de vente : 20 €
Code Sodis : 790009
ISBN : 9782754803526


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Corcal
Edith
de Corcal, Edith, chez futuropolis
La Chambre de Lautréamont
D'après l'oeuvre d'Auguste Bretagne et Eugène de T. S.

de Edith, chez futuropolis
Notre Mère la Guerre

 
« Un poète maudit, une plante hallucinogène, un piano qui parle, une écriture révélée par le feu, des relations sulfureuses entre deux poètes… »
Attention, vous entrez dans un livre terriblement… réjouissant !

Dans l’esprit des nouvelles de l’époque, d’Edgar Poe à Villiers de l’Isle-Adam, Edith et Corcal proposent un récit fantastique et fantaisiste, qui plonge avec délectation dans le monde foutraque, virevoltant et bouillonnant des artistes de la fin du XIXè siècle, en lutte contre les arts académiques.
 
Préférant par paresse et facilité, être un pisse-copie plutôt qu’un poète sans le sou, Auguste Bretagne est feuilletoniste à la « Gazette de Paris ». Ce manque d’ambition littéraire provoque la risée des membres du Cercle des poètes zutiste (Rimbaud, Verlaine, les frères Cros…), qui ne manquent pas de multiplier à son insu des blagues d’un goût douteux. C’est d’ailleurs à l’une des réunions du cercle, qu’Auguste a rencontré d’Émily, une jeune et très jolie poétesse, dont il est follement amoureux. Autant Émily adore les soirées déjantées et excentriques des zutistes, qui souvent tourne en une déclaration de guerre envinée à l’encontre des Zaka-zaka, cette espèce nuisible d’artistes académiques à éradiquer, autant elle ne supporte pas en revanche le capharnaüm morbide (hibou empaillé, squelettes divers, corps non identifiés dans du formol…) qui règne dans la chambre en location où Auguste vit.
Et pourtant, c’est un endroit d’exception, un lieu extraordinaire : Isidore Ducasse, comte de Lautréamont y vécut et y mourut à l’âge de 24 ans. « Chaque atome de cette pièce est imprégné de sa présence ».
Une nuit, après avoir pris du peyotl, Bretagne et Rimbaud finissent au petit matin dans cette chambre, s’effondrant sur le lit. Est-ce dû à une hallucination ? Toujours est-il que Rimbaud entend jouer du piano et la voix de Lautréamont déclamer des vers à propos de sa verge. Ce serait donc le fantôme du comte de Lautréamont ? Auguste Bretagne n'est pas au bout de ses découvertes...

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