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Philippe Djian
Jean-Philippe Peyraud


Lui
Une pièce de Philippe Djian. Dessin et couleur de Jean-Philippe Peyraud
Première parution : 07/05/2010

195 x 265 mm
176 pages
Prix de vente : 24,4 €
Code Sodis : 724100
ISBN : 9782754802499


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Philippe Djian
Jean-Philippe Peyraud
de Philippe Djian, chez futuropolis
Lorsque Lou

de Philippe Djian, Jean-Philippe Peyraud, chez futuropolis
Lui

Mise en bouche

de Jean-Philippe Peyraud, chez futuropolis
L'inversion de la courbe des sentiments

Paroles de tox
12 témoignages, 16 auteurs de bande dessinée

Seconde partie de carrière

 
LUI est un huis clos qui traite de l’enfermement. Un homme (LUI) converse avec trois femmes (une infirmière, une vamp et une lolita) sans que jamais celles-ci ne se croisent. Au fur et à mesure de la lecture, nous comprendrons que l’homme n’a plus toutes ses facultés, et plus précisément, que ce sont les femmes qui lui font perdre la tête.
Il fallait sacrément être gonflé pour écrire une « tragédie grecque » au XXIe siècle et tout aussi culotté pour adapter cette pièce en bande dessinée. Pari réussi pour Philippe Djian et Jean-Philippe Peyraud. LUI devient un huis clos passionnant, à l’humour parfois glaçant, où la virtuosité du texte se fond dans la grâce et l’inventivité du dessin, aux multiples ambiances colorées.
 

Philippe Djian
«  Jean Philippe a choisi les passages du noir et blanc à une mise en couleur pour aborder  les différents niveaux de lecture et je trouve que c’est réussi, subtil et léger. C'est une chose à laquelle je pensais en écrivant la pièce — et bien sûr,  je ne savais pas qu'elle serait adaptée en bande dessinée —, mais je voulais que ce soit au metteur en scène de se débrouiller, de m’étonner, de trouver des solutions que moi, en tant qu’écrivain, je n’avais pas à trouver. Ainsi, je n'ai presque pas donné d'indications de mise en scène. J'en avais parlé avec Luc Bondy — au départ, c'est lui qui devait adapter la pièce au théâtre, mais ensuite on a écrit un film “Ne fais pas ça”, et il est passé à autre chose. Mais Luc m'avait dit : Moins il y en a, mieux c'est ! J’ai retenu la leçon. D’une manière générale, un écrivain n’a jamais besoin du talent des autres. Or c’est un vrai plaisir que d’y recourir — et parfois même une révélation. »

Jean Philippe Peyraud
« Nous parlions justement des similitudes entre le théâtre et la bande dessinée quand Philippe m'a annoncé qu'il allait publier le texte de sa pièce. Djian qui écrit pour le théâtre, j'étais curieux de lire ça ! La première lecture m'a décontenancé. Tout son univers était présent mais comme amplifié. L'humour, qui est toujours présent dans son œuvre, y est beaucoup plus noir. Les personnages de femmes fantasmés par le héros sont hyper typés : l'infirmière, la femme fatale, la voisine qui n'a pas froid aux yeux et en même temps, ce sont des personnages beaucoup plus complexes que ça…
Le théâtre, comme la bande dessinée permettent l'excès, l'effet loupe, la caricature. C'est peut-être ce qui m'a poussé à ne pas en rajouter graphiquement, à aller vers le réalisme. »

 
L’action se passe de nos jours dans un appartement chic au-dessus d’une ville de bord de mer. L’homme revient de l’enterrement de sa mère et discute avec Elsie, sa nouvelle épouse. Elle trouve que Nicole, sa première femme est trop présente dans son esprit. Les deux femmes se croisent dans l’appartement, sans jamais se voir. Mais surgit une troisième femme, Sylvie, sa voisine. Elle montre de nombreuses similitudes avec Nicole, notamment celui d’avoir été violée par les amis de l’homme sans que celui-ci n’intervienne. Au fil de la lecture, nous comprendrons que nous nous immisçons dans le cerveau bien dérangé de l’homme, et que deux des trois femmes avec qui il converse sont mortes, voire qu’il les a tués.

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