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  21 Août 2019
 
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Gilles Larher
Sébastien Vassant


La voix des hommes qui se mirent
Récit de Gilles Larher. Dessin de Sébastien Vassant
Première parution : 19/03/2009

185 x 265 mm
192 pages
Prix de vente : 22,4 €
Code Sodis : 724075
ISBN : 9782754802314


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Planches
Les auteurs
Gilles Larher
Sébastien Vassant
de Gilles Larher, Sébastien Vassant, chez futuropolis
La voix des hommes qui se mirent

L'accablante apathie des dimanches à rosbif

Les heures passées à contempler la mère

de Sébastien Vassant, chez futuropolis
Frères d'ombre

Immigrants
(13 témoignages, 13 auteurs de bande dessinée et 6 historiens)

Politique Qualité

 
Après Une accablante apathie des dimanches à rosbif, Gilles Lahrer et Sébastien Vassant reviennent avec un recueil d’histoires courtes au titre improbable, La voix des hommes qui se mirent.

Et si, pour une fois, c’était les hommes qui se dévoilaient ? En parlant de leurs relations avec les femmes…
Ils se prénomment Massimo (agent commercial, 31 ans), Romain, Farid, Rodrigue ou encore Manuel, le « Poulidor du vagin », qui arrive toujours deuxième auprès des filles…
Quinze histoires où des hommes parlent avec humour, délicatesse, tendresse mais aussi balourdise (nous sommes entre hommes) des femmes de leurs vies.

Entre Adrian Tomine et Woddy Allen, il restait un espace à prendre. Gilles Larher et Sébastien Vassant relèvent le défi !
 
Et si pour une fois, on donnait la parole aux hommes ! Les journaux féminins débordent de témoignages de femmes sur leurs relations sentimentales, il existe une littérature consacrée à cela (la chick lit) alors que les hommes, eux, sont réduits à s’intéresser au mieux aux formes des femmes, au pire, à celles de leur voiture.
Il était temps que cela cesse, aussi Gilles Larher et Sébastien Vassant se lancent dans la « real guy lit ».
La voix des hommes qui se mirent se compose d’une quinzaine d’histoires courtes, où des hommes parlent de leurs relations aux femmes.
Ainsi Massimo, agent commercial de 31 ans relate sa rencontre fortuite dans un supermarché avec celle qui aurait dû être la femme de sa vie, mais qui est mariée avec « un gland ».
Romain, 42 ans, aurait bien aimé garder une petite culotte de son ex en souvenir.
Manuel, pigiste dans un quotidien sportif, se considère comme « le Poulidor du vagin ». Il arrive toujours deuxième auprès des filles.
Rodrigue, le cowboy de salon, explique comment Capucine l’a initié au  concept de la beauté intérieure. Farid, coursier, ne se promène pas sans un poème dans sa poche…
Par petites touches, les auteurs nous présentent une quinzaine de personnes qui parlent avec humour, délicatesse, tendresse mais aussi balourdise (nous sommes entre hommes) des femmes de leurs vies.
« Je  suis aussi fan de Carver, Frédric Brown, JR et Brautigan, des films à sketches italiens et d'Harvey Pekar ou Adrian Tomine, entre autres. » explique le scénariste Gilles Larher. « On peut dire plein de choses dans des nouvelles. L'échelle est plus petite, certes, mais ça n'oblige pas à perdre en profondeur. Rentrer dans les détails sur un projet long ou une série de projets courts, pour moi, c'est à peu de choses près le même travail, surtout que notre second livre a un nombre de pages imposant. L'effort est comparable, et il a fallu se poser autant de questions sur ce qu'on met dans les cases, pourquoi, comment, sous quel angle, les attitudes des personnages... La difficulté est plus dans le fait que tous les personnages décrits dans les histoires courtes ont un (petit) point commun; il faut donc qu'ils disent des choses différentes afin de ne pas ennuyer le lectorat, et, si possible, chacun avec son ton propre. »