Les nouveautés A paraître Le Catalogue Le Catalogue historique Infos pratiques  La newsletter Je recherche...
On vous dit tout (ou presque) ! C'est le blog
  18 Décembre 2017
 
Ils sont parus ! Les nouveautés
On y travaille ! A paraître
Oh, des beaux livres ! Le Catalogue
Ah, la nostalgie ! Le Catalogue historique
Nous contacter ! Infos pratiques
Abonnez-vous ! La newsletter
Je recherche...
un auteur
un article
un titre
 
Ben Radis
Dodo


Les collines rouges
Un roman de Dodo dessiné par Ben Radis
Première parution : 11/03/2010

185 x 250 mm
328 pages
Prix de vente : 25,4 €
Code Sodis : 724033
ISBN : 9782754801935


Acheter l'album en ligne



 
Planches
Les auteurs
Ben Radis
Dodo
de Ben Radis, , chez futuropolis
Les collines rouges

 
Une femme quitte mari et enfants pour refaire sa vie. Loin des conventions sociales qui ont étouffé sa vie depuis son plus jeune âge, Élise va tenter de refaire sa vie dans un petit village perdu. Malheureusement, un terrible fait-divers la ramènera dans le giron familial oppressant.

Connus depuis trois décennies pour leurs séries humoristiques et sociétales, Dodo et Ben Radis rentrent au catalogue Futuropolis avec un projet atypique, réaliste, dense, mêlant habillement texte et bande dessinée. Comme pour contrebalancer la noirceur du propos, Ben Radis illumine par dessin réaliste cette œuvre originale.
 

« C’est l’histoire d’une fille qui débarque dans un village du Sud… »

«  Cela faisait longtemps que Ben Radis et moi avions envie de faire une histoire sérieuse, un truc de grands en noir et blanc. Quelque chose de « grave ».
Pourquoi ne pas faire ce livre en mixant roman et B.D ? Je me précipitai donc chez mon Radis préféré pour lui faire part de l’idée. Après un blanc de surprise, il vira d’un coup au rouge du garçon emballé. Les radis poussent vite !
De plus personne n’avait fait ce genre de livres (on sait maintenant pourquoi, l’éditeur aussi).
Être les premiers à goûter et voir si les épices s’accordent. Quelle belle occase!
Restait à trouver l’éditeur. Futuropolis nous semblait être celui à qui le projet conviendrait le mieux. Sebastien Gnaedig  et Alain David aussi, ça tombait bien.
Un challenge ? GO !
De toute façon, une centaine de pages avec du texte et des crayonnés, ce n’était pas la mer à boire. Taratata, disait Scarlett avant Nagui dans Autant en Emporte le Vent. Elle avait raison. Le vent nous a emportés, tourmentés, décuplant, tel Jésus les pains, les pages au fil des jours. Compliquant sans relâche le travail que nous nous étions promis de produire rapidement, en grands naïfs que nous sommes. Qui a dit déjà, que les auteurs de B.D étaient de grands enfants ! Passons…
C’est ainsi qu’après deux ans et demi, cette sacrée tornade nous a déposés, inertes, sur le rivage. Le mec qui nous a réanimés a trouvé trois cent trente pages à côté de nous, manuscrites — je sais, ce n’est pas pratique mais j’aime le bruit de la plume sur le papier—. Heureusement, on avait déjà le titre, sans quoi il aurait fallu un mois de plus. Le mec a hurlé : « Putain, quand les libraires vont recevoir ce bouquin, ils vont s’arracher les cheveux ! » On a clôt le débat : « Qu’ils se les arrachent, l’éditeur est bientôt chauve et nous, on n’en a presque plus. Le peu qu’il nous reste, on se les garde pour le prochain album. Et au moins ce ne sera pas perdu pour tout le monde, les vendeurs de moumoutes se feront des crânes en or. »
Tandis que Ben Radis sombrait dans le coma, le mec m’a demandé de quoi ça parlait. Pour une fois, j’ai fait bref : « Euh…c’est l’histoire d’une fille qui débarque dans un village du Sud en plein … »
Ah, j’oubliais, il y a aussi les collines rouges.
Dodo

 
« Elle était arrivée à destination. Destination nulle part. Mais c’était le but puisqu’elle n’en avait aucun… »
Une femme arrive dans un petit hameau du sud de la France. Elle est seule et peu de bagages. Elle dit  s’appeler Elise. Il est clair qu’elle a besoin de solitude. Ses visites au village sont rares, elle parle peu, et devient l’objet de bien des conversations. Peu à peu, nous découvrons qu’Elise a quitté son domicile conjugal, qu’elle veut refaire sa vie. Son enfance a été étouffée par un père tyrannique et une mère effacée. Elle ressent la terrible sensation de reproduire cette situation avec son époux et ses enfants. Mais on n’efface pas comme ça les années passées. Et la courte idylle qu’elle aura au village n’a qu’un temps, sera brisée par un drame affreux.

Pour en savoir plus sur l'actualité des Collines Rouges, rendez-vous sur le blog Futuropolis