Les nouveautés A paraître Le Catalogue Le Catalogue historique Infos pratiques  La newsletter Je recherche...
On vous dit tout (ou presque) ! C'est le blog
  23 Février 2017
 
Ils sont parus ! Les nouveautés
On y travaille ! A paraître
Oh, des beaux livres ! Le Catalogue
Ah, la nostalgie ! Le Catalogue historique
Nous contacter ! Infos pratiques
Abonnez-vous ! La newsletter
Je recherche...
un auteur
un article
un titre
 
David Prudhomme
Pascal Rabaté


La Marie en plastique
Un récit de Pascal Rabaté avec David Prudhomme au dessin et de chouettes couleurs d'Isabelle Merlet, Jean-Jacques Rouger et David Prudhomme
Nouvelle édition en un volume en 2007
Première parution : 22/11/2007

220 x 280 mm
120 pages
Prix de vente : 20,3 €
Code Sodis : 724001
ISBN : 9782754801706


Acheter l'album en ligne



 
Les auteurs
David Prudhomme
Pascal Rabaté
de David Prudhomme, Pascal Rabaté, chez futuropolis
La Marie en plastique

Le jour où...
1987-2012 : France Info 25 ans d'actualité

Rupestres!

Vive la marée!

de David Prudhomme, chez futuropolis
La traversée du Louvre

Mort & vif

Paroles de tox
12 témoignages, 16 auteurs de bande dessinée

Rébétiko
(La mauvaise herbe)

Rébétiko
(La mauvaise herbe)

de Pascal Rabaté, chez futuropolis
Bien des choses

Bienvenue à Jobourg!

Crève Saucisse

Jusqu'à Sakhaline

La Déconfiture
Tome 1

Le petit rien tout neuf avec un ventre jaune

Les petits ruisseaux

Un temps de Toussaint

 
Pascal Rabaté est revenu en force en 2006 avec Les Petits Ruisseaux et La Marie en plastique avec la complicité de son ami David Prudhomme.

Pascal Rabaté signe avec La Marie en plastique un récit touchant (et grinçant), dont il a le secret, enluminé à la perfection par David Prudhomme. Un mariage artistique heureux qui confine au génie. Il faut bien dire que ces deux amis partagent le même goût de la chronique familiale aigre-douce.

Pas d’esbroufe, une économie de moyens exemplaire, pour un résultat étonnant, à se tordre de rire. L’intégrale de ce récit, paru initialement en deux volumes, permettra de (re)découvrir ce thriller domestique provincial.
 

David Prudhomme répond à Futuropolis :

Tu es passé d´un style léché à un style beaucoup plus épuré. Tu aimes te remettre en question. Mais comment décides-tu quel style tu vas emprunter pour tel ou tel récit ?

Le scénario détermine des choix et me déclenche des réflexions, des émotions. Je trouve le ton du dessin en pesant ces choses. Pour faire un bon petit plat.

Dans La Marie en plastique, la famille Garnier est croquée d´après ton entourage.
On peut facilement reconnaître Pascal Rabaté ou Jean-Denis Pendanx dans les personnages (pour peu qu’on les connaisse, certes). Quelles ont été leurs réactions quand ils se sont retrouvés acteurs de cette famille de « beaufs » ?


Pascal et Jean-Denis sont des acteurs formidables. Sur le plateau, ils ont été adorables, charmants avec l’équipe, toujours disponibles. Ils se sont beaucoup investis. Ils ont fini toutes les bouchées à la reine. Et la blanquette. Grâce leur soit rendus. Sinon, la question «¿beauf¿» n’est pas notre propos. Pascal Rabaté a une belle sortie à ce sujet, je cite¿: «¿Ce qui m’intéresse chez les petites gens, c’est qu’ils sont à ma hauteur¿». Je la reprends à mon compte. Nous avons poussé sur le même terreau tous les deux.

 
Avec cette savoureuse histoire en deux parties, nous partons en excursion chez les Garnier.

Les Garnier, c’est une famille française ordinaire où le rôle de chacun est bien distribué, les conflits bien rodés, où tout le monde est bien à l'abri d'une quelconque surprise.

Et voilà qu'une niaise bondieuserie en plastique jette le trouble dans ce foyer tranquille et fait virer tout cela à l'aigre.
L’inepte  gourde en plastique représentant la vierge Marie remplie d’eau bénite (et rapportée de Lourdes par Émilie, la grand-mère), s’est mise à pleurer des larmes de sang (sous le regard sévère de Lénine, dont le portrait trône au salon).

Cela a évidemment rendu tout chose la famille (trois générations vivant sous le même toit), et particulièrement, Édouard, le grand-père communiste, particulièrement têtu et mécréant endurci.

Y a pas de doute, avec une telle affaire, les bouchées à la reine vont refroidir !Toute cette affaire devient évidemment, pour Émilie et Édouard, un nouveau prétexte de fâcheries. Ça ressemble à un miracle, mais c’est  difficile à admettre même quand on a bouffé du curé toute sa vie. Sans compter la peur du ridicule !

Comme on peut l’imaginer, l’affaire du sang de la Marie tourne en eau de boudin.

Tom, le benjamin de la famille, est bien l’objet d’un miracle (une bonne réponse en calcul mental !) mais l’abbé est sceptique et demande une analyse sanguine…