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  15 Décembre 2017
 
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Louis-Ferdinand Céline
Jacques Tardi


Casse-pipe / Carnet du cuirassier Destouches
Première parution : 22/11/2007

210 x 285 mm
96 pages
Prix de vente : 22,4 €
Code Sodis : 717183
ISBN : 9782754801553


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Les auteurs
Louis-Ferdinand Céline
Jacques Tardi
de Louis-Ferdinand Céline, Jacques Tardi, chez futuropolis
Casse-pipe / Carnet du cuirassier Destouches

Mort à crédit

Voyage au bout de la nuit

de Jacques Tardi, chez futuropolis
La débauche

La position du tireur couché

La véritable histoire du soldat inconnu/La bascule à Charlot

Le petit bleu de la côte Ouest

Le petit bleu de la côte ouest – La position du tireur couché – Ô dingos, ô chateaux!

L'intégrale
Le petit bleu de la côte ouest - O dingos, ô chateaux - La position du tireur couché - Griffu

Ô dingos, ô chateaux!

Ô dingos, ô chateaux!

Rumeurs sur le Rouergue

 
Après Voyage au bout de la nuit, Futuropolis poursuit les rééditions des œuvres de Céline illustrées par Tardi avec Casse-Pipe, qui, pour l’occasion, bénéficie d’une nouvelle photogravure et d’une nouvelle couverture.
 
Publié pour la première fois en 1952, Casse-pipe raconte la première nuit en caserne de Ferdinand, au 17e régiment de cuirassiers à Rambouillet. Il découvre rapidement des soldats ivrognes qui discutent de leur vie militaire, chargée de règles et de discipline. Ferdinand le bleu subit les insultes et les humiliations. Les personnages sont dignes de toutes les infanteries du monde, parce qu’ils ont perdu toute dignité humaine en endossant celle du soldat.

De ce sujet minimum, Céline tire une vision apocalyptique, pleine de jurons, de tonnerre, de chevaux, et de bêtise. Il est ici dans toute la maîtrise de ses moyens. « Livre capital, écrivait Roger Nimier, puisqu’il paraît autobiographique ». Que ce soit par le discours comme par le langage des militaires, Céline peut s’en donner à cœur joie. Le style est là, haché, vivant, rythmé, musical.

De cette transposition du vécu en mots, Jacques Tardi a fait à son tour une transposition visuelle, avec la même fidélité à la sensibilité célinienne dont il avait déjà fait preuve dans son travail d’illustration de Voyage au bout de la nuit. Les dessins en noir et blanc, les nuances de gris de Tardi, collent parfaitement à la noirceur, le désespoir, mais aussi l’humour qui hantent les personnages du roman. En découle une œuvre à part entière qui n’est pas seulement
une illustration mais surtout une variation en images. Du grand art !