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Philippe Djian
Jean-Philippe Peyraud


Mise en bouche
Adaptation et dessin de Jean-Philippe Peyraud d'après la nouvelle de Philippe Djian. Couleurs de Laurence Croix
Première parution : 05/06/2008

195 x 265 mm
144 pages
Prix de vente : 19,3 €
Code Sodis : 717136
ISBN : 9782754801119


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de Philippe Djian, chez futuropolis
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de Philippe Djian, Jean-Philippe Peyraud, chez futuropolis
Lui

Mise en bouche

de Jean-Philippe Peyraud, chez futuropolis
L'inversion de la courbe des sentiments

Paroles de tox
12 témoignages, 16 auteurs de bande dessinée

 

Mise en bouche est une nouvelle de Philippe Djian paru en 2003 en supplément d’un magazine culturel. À sa lecture, Jean Philippe Peyraud a tout de suite eu envie d’adapter cette fantaisie dramatique en bande dessinée.

Quelques années plus tard, contact est pris, et Philippe Djian, qui aime particulièrement ce texte, mais aussi la bande dessinée, et apprécie le travail de Jean Philippe Peyraud, donne immédiatement son accord. Jean Philippe Peyraud adapte la nouvelle en bande dessinée, tandis que Djian peaufine les dialogues.

Un exemple réussi d’adaptation littéraire.

 

Propos de Philippe Djian : « Un livre sans Sarko ! »

« Au départ, Mise en bouche était un chapitre de mon livre Frictions (paru en 2003). Je ne l’ai finalement pas retenu, car il aurait pris une place trop importante dans le livre, il était plus autonome que les autres chapitres. Du coup Mise bouche a d’abord été publié dans Les Inrocks. Mais en fait, si on regarde bien, Frictions était une suite de nouvelles, d’ailleurs le premier chapitre avait été publié dans le Monde, et il a été à l’origine du roman.
Je suis très content de l’adaptation de Jean-Philippe Peyraud de cette histoire. C’est un garçon qui a le sens de la narration et il a très bien réussi quelque chose que je ne sais pas faire, rythmer les silences, par l’image. C’est vraiment très très bien, j’aime beaucoup sa façon de traiter les noirs et les blancs, et je sais que la couleur va les épouser, sans étouffer le dessin. J’ai également été surpris de voir avec quel respect incroyable il avait suivi le texte, sans pour autant se mettre à genou devant. Pour un auteur c’est agréable, ça change du cinéma. C’est certainement parce qu’il n’y avait pas de problème d’ego. Jean-Philippe Peyraud a derrière lui une quinzaine de livres, il n’a rien à prouver.
Maintenant, j’écrirais bien quelque chose exprès pour la bande dessinée. Mais je suppose qu’il faut une grande complicité avec l’artiste, comme cela m’est arrivé avec la chanson, en rencontrant Stéphane Eicher. »

« Il y a quelque chose dont je suis très fier, c’est que Sarko n’a pas de rôle dans ce récit, alors que lors de l’affaire Human Bomb à Neuilly, il était déjà très présent. C’est peut-être un argument commercial : un livre sans Sarko ! »

 

« Il »  habite dans une petite zone pavillonnaire. Père célibataire, il élève sa fille Lily. Tous les matins, il la conduit à l’école maternelle locale avec sa voisine, Carole, et ses deux enfants. Carole a du mal à se remettre de la séparation avec son mari. Le narrateur est attiré par elle, mais sorti des histoires d’enfants, la glace a du mal à se briser entre ces deux parents esseulés.

Un matin, Carole, le narrateur et les trois enfants arrivent en retard à la maternelle. Ils tombent nez à nez avec une bombe humaine qui a pris les enfants et le personnel de l’école en otages. C’est dans cette ambiance dramatique que les deux voisins vont se parler, jouer au jeu du chat et de la souris…

Coincés entre les enfants, la police et le preneur d’otages, les corps se rapprochent, se repoussent, s’attirent…