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  15 Décembre 2018
 
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Gilles Larher
Sébastien Vassant


L'accablante apathie des dimanches à rosbif
Dessin de Sébastien Vassant sur un récit de Gilles Larher
Première parution : 07/02/2008

185 x 265 mm
252 pages
Prix de vente : 25,4 €
Code Sodis : 717129
ISBN : 9782754801041


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Planches
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Gilles Larher
Sébastien Vassant
de Gilles Larher, Sébastien Vassant, chez futuropolis
La voix des hommes qui se mirent

L'accablante apathie des dimanches à rosbif

de Sébastien Vassant, chez futuropolis
Frères d'ombre

Immigrants
(13 témoignages, 13 auteurs de bande dessinée et 6 historiens)

Politique Qualité

 

Je m'appelle Brice Fourrastier, avec deux « r », comme dans «marrant», mais à  «mourant», y en a qu'un. J'ai quarante ans et j'irais pas plus loin…

Pour son premier scénario, Gilles Lahrer a décidé de s’attaquer à un sujet douloureux: la maladie et la mort !

En choisissant de raconter celle d’un artiste comique, il prend le lecteur à contre-pied et nous offre un long roman graphique réjouissant, entre émotion et rire, d’une extraordinaire maturité pour une œuvre naissante.

 

« L'idée vient d'une histoire courte que je n'ai jamais faite. Celle d'un type qui va se noyer et chope un dernier fou rire. Je suis parti de là et d'un texte que j'avais écrit, du temps où j'étais batteur/parolier d'un trio de métal, directement inspiré du témoignage de Peter Falk sur l'enterrement d'un de leurs amis où Cassavetes et lui avaient eu une crise de rire (si je me souviens bien) et qui a sûrement servi de matière à Husbands. Comme autre référence, j'avais la scène de baignade de la femme du héros de Kennedy et moi de Jean-Paul Dubois, Bienvenue à Gattaca également.... L'inspiration est aussi venue de l'eulogie prononcée par John Cleese à l'enterrement de Graham Chapman (des Monty Python, of course !) L'ombre de Desproges, que j'admire et que j'ai pu voir sur scène quelques temps avant sa mort, plane sur la création de cette histoire. Je voulais lui rendre hommage, sans jamais le citer. Pour ça, j'ai décidé de ne jamais utiliser le mot "cancer", puisqu'il s'en était si bien servi. »
Auteur complet, Gilles Lahrer n’a pas hésité à écrire les sketches que son personnage joue sur scène. « Pour l'écriture des sketches, la musique m'a aidé. On peut jouer du Led Zeppelin sans être John Bonham, et bien s'amuser tout en étant très loin du modèle. Je me suis donc dit qu'on devait pouvoir écrire des sketches sans être Desproges pour autant ! Les sketches doivent faire illusion le temps de la BD, et servir sa narration. C'est un peu comme ces acteurs qui font semblant de jouer d'un instrument, dans les films. Le spectateur lambda s'y laisse prendre. Les musiciens, rarement. J'imagine que si des humoristes lisent ce livre, ils n'y trouveront pas leur compte. L'important est que les autres puissent y croire. »

Pour illustrer l’accablante apathie des dimanches à rosbif, il a contacté le jeune dessinateur Sébastien Vassant. « Le scénario était presque entièrement écrit quand Gilles Lahrer me l’a présenté. J’ai ainsi eu la chance de pouvoir le lire d’une traite. J’ai été immédiatement happé par l’histoire et son talent inné pour les dialogues, si bien que les petites indications de mise en scène qui peuvent être gênantes à la lecture d’un scénario devenaient presque invisibles. Je n’ai pas pu décrocher avant d’avoir fini et la qualité de l’écriture m’a rapidement convaincu de vouloir y participer. De plus, cela faisait un moment que je voulais me frotter à un style d’histoire “réaliste” et “contemporaine”. J’avais l’habitude de dessiner des cowboys, des monstres… Je voulais savoir si j’étais capable d’entrer dans un univers plus réel. Et cette fois-ci je plongeais facilement dans cette histoire; j’adhérais totalement à ce mélange d’humour et de tragédie. L’occasion était donc trop bonne.”

 

Bien qu’il soit légèrement narcissique, parfois cynique et franchement séducteur, Brice Fourrastier est adulé des foules. Son spectacle « L’accablante apathie des dimanches à rosbif » triomphe sur les scènes de France.

La quarantaine venu, Brice termine la tournée de son spectacle avant de prendre une ou deux années studieuses pour écrire son prochain spectacle. Histoire de se ressourcer, et peut-être aussi, qui sait, enfin trouver l’âme sœur. Car, si son sketch le plus célèbre s’intitule « Le grand secret des femmes ! », il semble bien qu’il n’est pas encore percé celui qui consiste à établir une relation durable (mais en a-t-il vraiment envie ?).

La vie de Brice Fourrastier va basculer d’une façon imprévue. Un cancer le ronge. Il n’a plus que quelques mois à vivre. L’heure est venue pour lui de faire ses adieux. Artiste iconoclaste, il décide d’en faire son dernier spectacle…