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Joseph Conrad
Jean-Philippe Stassen
Sylvain Venayre


Coeur des ténèbres/Un avant-poste du progrès
Première parution : 23/11/2006

185 x 255 mm
144 pages
Prix de vente : 21,3 €
Code Sodis : 717076
ISBN : 2754800654


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Les auteurs
Joseph Conrad
Jean-Philippe Stassen
Sylvain Venayre
de Joseph Conrad, Jean-Philippe Stassen, Sylvain Venayre, chez futuropolis
Coeur des ténèbres/Un avant-poste du progrès

de Jean-Philippe Stassen, chez futuropolis
I comb Jesus et autres reportages africains

de Jean-Philippe Stassen, Sylvain Venayre, chez futuropolis
L'île au trésor

de Sylvain Venayre, chez futuropolis
A la recherche de Moby Dick

Milady ou Le Mystère des Mousquetaires

 
Des albums de bande dessinée qui mettent en exergue les souffrances des minorités, comme autant de plaidoiries, c’est la volonté narrative de Stassen.

Des personnages, des paysages enserrés d’épais traits noirs comme autant de vitraux saturés de couleurs, c’est le style graphique de Stassen.

Rétablir la réalité.

Avec son travail d’illustration pour Cœur des ténèbres de Joseph Conrad, il met en évidence les réalités de la colonisation, ce que Conrad n’a pas aussi clairement posé...
 

« Je ne suis pas un grand lecteur de Conrad. J’ai été curieux de lire Cœur des ténèbres car Sylvain Venayre y fait référence dans un de ses ouvrages. Cœur des ténèbres est un bouquin réussi même s’il n’est pas très aimable — au sens premier — à lire. De plus, il faut aller au-delà de l’histoire de la remontée du fleuve ; il faut lire entre les lignes, car c’est là que réside l’intérêt du texte.

Le malaise ressenti à sa lecture est l’expression même de la dichotomie qui existe entre les théories, les discours intellectuels de bon aloi et la réalité du terrain, des faits vécus.
De façon sous-jacente, ce sont ces questions que Conrad pose dans son récit, même s’il n’y répond pas. Mes illustrations sont là pour les mettre en évidence. »

Jean-Philippe Stassen

 

«L’action se passe au Congo, à l’époque où Conrad lui-même y fut, et raconte le récit d’une navigation sur le fleuve. Mais, et surtout, il y parle de la fin des grandes explorations et de l’avènement de la gestion capitaliste dans les colonies. L’Afrique désormais est presque toute entière connue. Il n’y a plus, ou presque, de blanc sur les cartes — de ces blancs qui faisaient rêver Conrad étant petit. Les taches blanches sont maintenant remplacées par des taches rouges, bleues, oranges ou vertes qui représentent les divers Empires coloniaux.

Il parle de la distance entre l’idée colonialiste fondée sur le progrès et la réalité de la domination coloniale au Congo.

Cœur des ténèbres parlait aux Européens de 1898, de ce qu’était le Congo, et de ce qu’ils croyaient que c’était. De cette double réalité, Conrad a tiré une aventure de portée bien plus générale, peut-être universelle, d’une portée qui est, en tout cas, aujourd’hui encore, d’une immense valeur.»

Sylvain Venayre



Joseph Conrad

Conrad était marin, il écrivait des romans d’aventure.
Jozef Konrad Korzeniowski, né en 1857 en Pologne, prit la nationalité britannique et écrivit en anglais.
En mai 1890, embauché par la Société Belge du Haut Congo, il s’embarque à Bordeaux et atteint Boma le 12 juin. Puis, à bord d’un petit steamer, il entame la remontée du fleuve Congo.
En janvier 1891, il est de retour à Londres. C’est installé dans le Kent, fin 1898, qu’il écrit en moins de deux mois Cœur des ténèbres.