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  19 Mai 2019
 
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Fred Pontarolo


James Dieu
Tome 1
Récit, dessin et couleurs de Fred Pontarolo
Première parution : 05/04/2007

215 x 290 mm
68 pages
Prix de vente : 14,2 €
Code Sodis : 717046
ISBN : 9782754800365


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La série
Planches
L'auteur
Fred Pontarolo
de Fred Pontarolo, chez futuropolis
James Dieu
Tome 1

James Dieu
Tome 2

James Dieu
Tome 3

Le Serpent d'Hippocrate

 

Fred Pontarolo cherche Dieu et le trouve…  là où on ne l’attendait pas : dans une canette de Coca !

En choisissant de raconter le quotidien banal d’un couple de jeunes chicanos de New-York, qui va faire la connaissance de Dieu (James Dieu, pour être exact), Fred Pontarolo signe une fable burlesque, acide et touchante sur ce début de millénaire particulièrement angoissé.

 

Comment je suis devenu réaliste
Par Fred Pontarolo

Jusque là, toutes les idées, que j’ai eu, allaient vers la SF… et puis il y a eu ce jour, le 11 septembre 2001 à New-York, avec ce truc fou que la Terre entière a vécu en direct et ce  sentiment oppressant que le monde n’était au fond qu’un immense bordel, sans le moindre sens.
Où était Dieu ?
Personnellement, je ne suis pas croyant, mais je me disais que si je l’avais été, il m’aurait été difficile de croire encore en Dieu après ça. Si il existait pourquoi nous avait-il abandonné ? Où se cachait-il ?
Dès le lendemain, j’ai jeté sur le papier toutes ces questions et le synopsis qui allaient avec.
Les réponses auraient pu donner lieu à un drame métaphysique… mais je n’avais pas envie d’être aussi sérieux que les questions que je posais. Je voulais dédramatiser tout ça, en faire quelque chose de distrayant qui pourtant allait interroger les gens. Pas qui leur apporterait des réponses, non, mais qui les amènerait à s’interroger un peu. J’aime bien l’idée qu’on se retrouve toute une communauté de lecteurs à se poser les mêmes questions en même temps. C’est une façon de combler ce vide que Dieu semble nous avoir laissé.

 

Comment ne pas sombrer dans la dépression et la misère quand on est un petit Chicano qui a quitté le Mexique pour venir travailler chez Coca à New-York et qu’on se retrouve sans emploi parce que notre usine a été délocalisée au fin fond de ce fichu Mexique d’où l’on s’est enfui ?

C’est ce que se demande Juanito au moment d’envoyer valdinguer une canette de la fameuse boisson. Sauf que la canette… se met à parler.
C’est Dieu qui vit à l’intérieur… de son vrai nom James Dieu... créateur de la Terre et des hommes - une création particulière d’ailleurs, il s’en souvient encore James, un jour où il avait rendu tout son Label 5, il n’a pas bien compris comment, mais son vomi a donné naissance aux humains (ce qui prouve qu’il faut boire avec modération), même que les copains de l’époque avaient bien rigolé et que ça avait sacrément entaché sa réputation de buveur. Portrait craché d’Elvis période Las Vegas, rouflaquettes au vent et whisky sec dans les dents, éternel séducteur au baratin divin et bien rodé, il tombe à point nommé, celui-là.

Juanito pense qu’il est sauvé. Ce n’est pas tous les jours qu’on trouve Dieu dans une cannette de Coca. Malheureusement, James Dieu ne se sent pas une âme de génie de la bouteille et ce monde, soyons honnête, il s’en contrefout grave… alors pas trop question d’y changer quoi que ce soit, hein…