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Lorsqu’elle était adolescente, Johanna pensait pouvoir repeindre le monde « en rose » en faisant des tags et des graffitis sur les murs de sa ville... C’était dans les années 80 et cela correspondait aussi à la culture urbaine de l’époque. Cette anecdote illustre à sa manière les illusions que l’on peut avoir dans sa jeunesse quand on parle de changer le monde ou d’accéder à la liberté. Depuis, elle milite dans son œuvre, comme dans sa vie, pour l’écologie, contre la publicité, pour la culture et pour que la poésie envahisse notre quotidien.
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| La biographie |
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Johanna Schipper est née en 1967 et vit à Bordeaux. De 1992 à 2000, après ses études à l’École Supérieure de l’Image d’Angoulême et avant de publier ses propres albums, elle a été une “ petite main ” : coloriste et organisatrice d’expositions. Ces années furent cependant déterminantes pour elle : les éditions Fréon et Amok tenaient alors leur café littéraire “ Autarcic Comics ” à Paris. En 2000, début de la série jeunesse Les Phosfées (3 volumes parus aux éditions Delcourt). En 2004, publication de Née quelque part, aux éditions Delcourt, où Johanna raconte son voyage retour à Taiwan. 2005 : Une par une, aux éditions de l’An 2, sous le pseudonyme de Nina. 2006 : Six Cygnes, aux éditions Delcourt. 2007 : Nos âmes sauvages aux éditions Futuropolis |
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