En librairie le 24 octobre

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Le nouveau Davodeau enfin en librairie! « Le Chien qui louche » est une délicieuse comédie alerte, qui pose un regard impertinent sur l’Art…

Le Chien qui louche, Étienne Davodeau

Une histoire d’amour chahutée, un chien qui louche et une mystérieuse République du Louvre composent une comédie alerte, intelligente et tout à fait réjouissante !

Avec pertinence, Étienne Davodeau pose un regard impertinent sur l’Art et la gigantesque machine muséographique qu’est le Louvre.

Fabien est surveillant au Louvre. Il aime son métier. Il aime aussi Mathilde. Celle-ci le présente à sa famille, dans la vaste maison de campagne près d’Angers. Non sans appréhension, car le clan Benion est un peu spécial. Il y a son père, Louis, qui est à la tête depuis 1975 de l’entreprise familiale de meubles, fondée en 1947, et ses deux frères, Maxime, l’aîné, et Joseph. Ils ne sont pas méchants, plutôt maladroits et ont un humour qui n’est pas forcément subtil. Le fait que Fabien travaille au Louvre est une coïncidence bienvenue, puisqu’ils viennent de retrouver au grenier, le tableau d’un aïeul, peint au XIXe siècle. C’est une affreuse toile représentant un pauvre clébard qui louche. Que vaut le travail de l’ancêtre ? demandent les Benion. Est-ce une croûte ou un chef-d’œuvre ? Fabien, bien emmerdé, botte vaguement en touche. Alors, pour les Benion, la cause est entendue, tant que l’inverse n’est pas prouvé, nul doute que le tableau ait sa place sur les cimaises du musée du Louvre ! On s’en amuse et Fabien espère que tout ça n’est qu’une lubie. Jusqu’au jour où, les deux frangins débarquent au Louvre et s’enquièrent de ses démarches. Le Chien qui louche au Louvre serait la preuve de son engagement pour marquer son entrée dans la famille Benion ! Alors là, Fabien est très mal. C’est de Monsieur André Balouchi que viendra son salut. Il est l’un des visiteurs les plus assidus du musée et fait partie de la très secrète République du Louvre, qui s’intéresse au bizarre, à l’aléatoire, à l’improbable…

De quiproquos pittoresques, en malentendus drolatiques et autres hypothèses irréalistes, Le Chien qui louche sera pourtant bel et bien accroché, et de façon définitive, dans l’une des salles les plus fréquentées du musée, tout près, très, très près même, du Radeau de la Méduse de Géricault… !

Et les Benion, en rangs serrés, de passer de l’autre côté de la Seine, à la conquête de l’Académie Française ! Mais oui, on ne vous a pas tout dit : l’aïeul a aussi commis quelques écrits…

En coédition avec le Musée du Louvre, avec qui nous avons également publié: Période glaciaire, de Nicolas de Crécy, Les Sous-sols du révolu, de Marc-Antoine Mathieu, Aux heures impaires, d’Éric Liberge, Le Ciel au-dessus du Louvre, de Jean-Claude Carrière et Bernar Yslaire, Rohan au Louvre, d’Hirohiko Araki et Un enchantement, de Christian Durieux

Pour en savoir plus sur Étienne Davodeau: http://www.etiennedavodeau.com/

L’agenda des dédicaces: http://www.futuropolis.fr/agenda-des-dedicaces-novembre

Du même auteur, chez Futuropolis: Un homme est mort, avec Kris, Lulu, femme nue (2 tomes), ou encore, Les Ignorants

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Également en librairie à la date du 24 octobre:

Albums, des histoires dessinées entre ici et ailleurs, bande dessinée et immigration 1913-2013, collectif sous la direction de Vincent Marie et Gilles Ollivier

Bande dessinée et immigration… de nombreux allers et retours caractérisent les deux phénomènes. Ils n’avaient encore jamais été étudiés. Et pourtant, que de relations fructueuses ! Ce catalogue accompagne l’exposition qui aura lieu à partir du 16 octobre 2013 à la Cité Nationale de l’Histoire et de l’immigration à Paris, jusqu’au 27 avril 2014.

La bande dessinée apparaît avec la révolution industrielle, à l’aube du XIXe siècle. Art neuf, jeune, il se développe en même temps que les premiers soubresauts du monde moderne et accompagne les grands mouvements de population de l’histoire contemporaine. Depuis les premiers « funnies » américains du début du XXe siècle, dessinés, comme il se doit, par des migrants venus d’Europe, jusqu’au succès planétaire de Persépolis, oeuvre d’une jeune migrante fuyant l’Iran des mollahs, les rapports graphiques et narratifs entre la bande dessinée et le fait migratoire sont légions. Sans doute parce que la bande dessinée, genre à l’origine sous-culturel qui a depuis acquis le statut de 9e art, est un art populaire par excellence. Et que, jusqu’à un passé très récent, il n’existait pas de voie toute tracée pour devenir auteur de BD. N’importe qui, pourvu qu’il ait un bon coup de crayon et un imaginaire à l’oeuvre, pouvait l’être ! Et particulièrement les immigrés, donc, soucieux à la fois de préserver leur mémoire mais aussi de s’intégrer.

En coédition avec la Cité nationale de l’histoire de l’immigration

Pour plus d’informations: http://www.histoire-immigration.fr/2012/12/albums-bande-dessinee-et-immigration-1913-2013  

Retrouvez également les deux volumes de Kililana Song, de Benjamin Flao, réunis sous un étui illustré !


Le Chien qui louche ©Futuropolis 2013
Le Chien qui louche ©Futuropolis 2013
Le Chien qui louche ©Futuropolis 2013
Le Chien qui louche ©Futuropolis 2013
Le Chien qui louche ©Futuropolis 2013
Le Chien qui louche ©Futuropolis 2013
Albums, bande dessinée et immigration, 1913-2013 © Editions Futuropolis - Musée de l'histoire de l'immigration, 2013
Étui Kililana Song, 2 volumes © Futuropolis 2013

Publié le 24 octobre 2013


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