En librairie le 16 juin

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En juin, chez Futuropolis, nous avons le récit romanesque du génocide amérindien à travers l’œil d’un photographe, une bédénovela qui nous entraîne dans les méandres sentimentaux et intimes de toute une galerie de personnages et la suite de Une vie, la biographie de Winston Smith… Préparez vos valises pour cet été, voici un peu de lecture à emporter avec vous :

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ÉTUNWAN : CELUI-QUI-REGARDE, de Thierry Murat

Format 214 x 290 mm
160 pages couleur
Prix de vente 23€
ISBN 978-2-7548-1197-2

Parution 16 juin 2016

Etunwan, Celui-qui-regarde n’est pas un western. C’est le récit romanesque en bande dessinée du génocide amérindien à travers l’oeil du photographe, nommé « l’attrapeur d’ombre » chez les Sioux. L’histoire d’une beauté qui se perd, d’un monde qui se meurt. Un récit certes très documenté, mais où l’inspiration, le goût de l’écriture, la maturité de son graphisme prennent toute leur mesure. Etunwan est une oeuvre très singulière et personnelle de Thierry Murat qui pour ses derniers livres s’était associé à d’autres signatures : Rascal, Ernest Hemingway… Un livre étape dans les méandres de l’exploration passionnée de la création artistique.

1867. Pittsburgh, États-Unis d’Amérique. Dans la ville industrielle grouillante et riche, Joseph Wallace, 33 ans, est photographe et tire le portrait des nombreux notables, ce qui lui assure une vie confortable mais sans possible fantaisie artistique. Il s’engage à suivre l’expédition dans les Montagnes Rocheuses. Le programme dirigé par le Docteur Walter est financé par le Gouvernement américain afin d’explorer de nouvelles zones à cartographier et découvrir si de nouveaux gisements d’or ou de charbon sont exploitables, s’il existe, toujours plus loin, d’autres terres à coloniser. Parmi les plus éminents scientifiques de la côte Est, Joseph Wallace a pour mission de photographier les régions traversées, le relief, la végétation, et aider à cartographier le territoire. Mais l’expédition se révèle être un voyage intime sans retour. Suivant le dédale géographique, Wallace entame un cheminement artistique. Le tranquille époux et père de famille rencontre les Indiens Sioux Oglalas et sa vie va s’en trouver changée. Il est désormais Etunwan, Celui-qui-regarde. De retour en ville il n’aura de cesse de vouloir retourner en terres indiennes, d’autant qu’il a aimé corps et âme la femme papillon. Le projet d’envergure humaniste, ethnographique et artistique devient une nécessité pour lui qui connaît « un détachement lent, progressif, physique et cérébral » du monde blanc, telle une mue animale pour appréhender le réel d’une façon nouvelle, alors que la photographie est un art neuf en rapide évolution technique. La mission artistique du photographe est là : ne plus seulement reproduire la réalité des êtres et des choses mais les sublimer. Il faut raconter avec le regard. Au-delà de tout progrès technique. C’est là l’essence de son art, c’est ce qu’il aura solennellement appris de ces voyages à l’Ouest.

de Thierry Murat, chez Futuropolis : Les Larmes de l’assassin, d’après le roman d’Anne-Laure Bondoux, Au vent mauvais, avec Rascal (découvrez le BD-concert mis en musique par le groupe The Hyènes) et Le vieil homme et la mer, d’après le roman d’Ernest Hemingway

** Etunwan: Celui-qui-regarde a reçu le Prix Cheverny de la bande dessinée historique 2016, décerné dans le cadre des Rendez-vous de l’Histoire de Blois **

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L’INVERSION DE LA COURBE DES SENTIMENTS, de Jean-Philippe Peyraud

Format 195 x 265 mm
192 pages
Prix de vente 26€
ISBN 978-2-7548-1198-9

Parution 16 juin 2016

Roman graphique qui s’amuse de nos variations intimes et de nos dérives sentimentales, L’Inversion de la courbe des sentiments est définie par Jean-Philippe Peyraud comme une « bedenovela ». Du comique à la tragédie, du suspens à la légèreté, Peyraud laisse l’empreinte de nos envies amoureuses, de nos confusions du cœur au fil d’un récit vaudeville où les talons et les portes claquent, où les personnages sont pris dans une ronde qui fait tourner les têtes autant que les cœurs

Paris, de nos jours, dans la torpeur de l’été. Les sens sont en éveil, les corps exultent. Robinson connait la crise. Celle de son entreprise, celle de son couple. Son vidéo club est en perte de vitesse et sa petite amie le quitte. Il trompe l’ennui avec la gironde Amandine et c’est un fiasco. Son vieux père débarque après une énième scène avec sa femme, sa sœur s’inquiète de la disparition de son ado, Gaspard, qui aurait une maîtresse plus âgée. Or, la voisine de Robinson a disparu elle aussi. Amandine, de son côté, qui craint une ablation des seins, retrouve son amie Charlène de retour du Pérou où elle a laissé son amoureux. Elle est à la recherche de son père biologique. Un patron de vidéo-club… Chronique douce-amère inspirée des nouvellistes américains, L’Inversion de la courbe des sentiments raconte un quotidien urbain où le palpitant est fragilisé. Jean-Philippe Peyraud a l’écriture et le dessin cynique et pétillant. Il est l’auteur des choses de la vie qu’il sait raconter puisqu’il sait observer le monde. Il travaille, malicieux, sensible un dessin a priori léger pour servir mieux encore une histoire romantico-cruelle qui finit bien comme dans les contes. L’humour se dispute au grave, l’intime se conjugue à l’absurde. La vie n’est pas toujours rose, ni l’herbe plus verte ailleurs, et l’on voit rouge parfois. Peyraud sait rendre la thermographie de nos existences d’adultes chahuteurs. L’Inversion de la courbe des sentiments est une fantaisie en couleurs acidulées, une friandise qui pique. C’est le grand manège. Le tourbillon de la vie!

de Jean-Philippe Peyraud, chez Futuropolis : Mise en bouche et Lui, d’après Philippe Djian

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Quelques dates de dédicaces à noter:

Jeudi 16 juin, de 18 à 19 heures , chez Philippe le Libraire, 32 rue des vinaigriers 75010 Paris
Samedi 18 juin chez Ty Bull tome 2, 13 rue Saint Hélier, 35000 Rennes
Dimanche 19 juin à La fête du livre d’Angers, salon Curnonsky.
Samedi 25 juin au Festiv’Nation, 36 boulevard de Charonne 75020 Paris
Mercredi 29 juin chez UniversBD, 39 boulevard St Martin 75003 Paris

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UNE VIE, la biographie retrouvée, Winston Smith (1903-1984), tome 2 : 1917-1921 King’s scholar

récit Christian Perrissin

dessin Guillaume Martinez

couleur Isabelle Merlet et Jean-Jacques Rouger

Format 230 x 325 mm
72 pages
Prix de vente 15€
ISBN 978-2-7548-1180-4

Parution 16 juin 2016

Mais qui était Winston Smith, homme de lettres au destin hors normes ? Cet écrivain et reporter anglais, né en 1903 et mort en 1984 va traverser le XXe siècle et faire des rencontres marquantes avec Aldous Huxley et George Orwell notamment. Dans ce deuxième volet, on continuera de découvrir qui fut Winston Smith adolescent. Élève à la prestigieuse et très huppée université d’Eton, matamore né… Après Martha Jane Cannary et Kongo, voici la nouvelle biographie romanesque de Christian Perrissin, mis en image avec souffle par Guillaume Martinez.

Juin 1984. Un taxi dépose Anna Laurens au Grand Tetras, un hôtel de Saint-Véran, dans le Haut Queyras. Le propriétaire de l’hôtel a envoyé un courrier à sa mère, de la part d’un de ses pensionnaires, Winston Smith. Celui-ci a disparu il y a quelques semaines en montagne. À 80 ans passés, il vivait à l’hôtel depuis des années. Il avait remis au propriétaire une lettre pour elle au cas où il disparaîtrait. Mais cela fait 4 ans que la mère d’Anna est morte, elle est donc venue à sa place, intriguée par le message d’un homme qu’elle ne connaît pas et qui dit avoir bien connu sa mère autrefois. En entrant dans la chambre de Winston Smith, restée en l’état, elle découvre une malle cabine avec de nombreux souvenirs et photos. Et un manuscrit, intitulé Life. Le journal de Winston Smith écrit pour sa mère. Un manuscrit qui devrait répondre à toutes ses interrogations et qui commence en 1916, au collège de Lands Priors en Angleterre et se poursuit dans ce deuxième tome au prestigieux collège d’Eton.
« Derrière son apparente innocence enfantine se dissimulaient déjà les traits de l’homme en devenir, un être égoïste, comploteur, fourbe, perfide et menteur

Des mêmes auteurs: Une vie, tome 1

De Christian Perrissin, chez Futuropolis : Martha Jane Cannary, 3 tomes et une intégrale, avec Matthieu Blanchin, La Colline aux mille croix, avec Déborah Renault, Kongo, avec Tom Tirabosco

de Guillaume Martinez, chez Futuropolis : Le Monde de Lucie, 3 tomes, avec Kris et Motherfucker, 2 tomes et une intégrale, avec Sylvain Ricard

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Bonnes lectures!

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©Futuropolis 2016
Celui-qui-regarde, page 3 ©Futuropolis 2016
Celui-qui-regarde, page 4 ©Futuropolis 2016
Celui-qui-regarde, page 4 ©Futuropolis 2016
Celui-qui-regarde, page 5 ©Futuropolis 2016
Celui-qui-regarde, page 6 ©Futuropolis 2016
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L'Inversion de la courbe des sentiments, page 3 ©Futuropolis 2016
L'Inversion de la courbe des sentiments, page 4 ©Futuropolis 2016
L'Inversion de la courbe des sentiments, page 5 ©Futuropolis 2016
L'Inversion de la courbe des sentiments, page 6 ©Futuropolis 2016
L'Inversion de la courbe des sentiments, page 7 ©Futuropolis 2016
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Une vie, tome 2 - page 3 ©Futuropolis 2016
Une vie, tome 2 - page 4 ©Futuropolis 2016
Une vie, tome 2 - page 5 ©Futuropolis 2016
Une vie, tome 2 - page 6 ©Futuropolis 2016
Une vie, tome 2 - page 7 ©Futuropolis 2016

Publié le 16 juin 2016 - Tags : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,


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