En librairie le 10 mars

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Pour le mois de mars, Futuropolis vous propose de retrouver Luc Leroi, le fameux personnage crée par Jean-C. Denis, qui de Tahiti au Paris de Paul Gauguin vous entraîne dans une délicieuse comédie de la vie… Partez également sur les traces de Antonin Artaud, à la recherche des racines ancestrales du Mexique, une expérience sensorielle puissante restituée avec talent par Maximilien Le Roy et Zéphir. Quant à Aurel, il délaisse momentanément le dessin de presse pour livrer la chronique de la menuiserie familiale, vouée à la fermeture.

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LUC LEROI : PLUTÔT PLUS TARD, de Jean-C. Denis

Format 214 x 290 mm / 72 pages couleur / Prix 16,50€ / ISBN 978-2-7548-1134-7

Près de quatre ans après la parution de Zone blanche, c’est le grand retour du Grand Prix d’Angoulême en 2012, avec son estimé personnage ; Luc Leroi. Jean-C. Denis raconte à travers lui des histoires simples qui reflètent sa vision personnelle de la vie, s’amusant du pessimisme qui l’habite.

Double de papier de son auteur à bien des égards, Luc Leroi revient plus alerte que jamais, dans une rencontre savoureuse avec Paul Gauguin, en 1894. Alinéa, la douce amie de Luc Leroi, a décidé de rentrer à Tahiti. Elle a le mal du pays. Pour combler le vide de sa tristesse, Luc l’emmène au musée d’Orsay voir les toiles tahitiennes de Gauguin, dont il admire l’œuvre. Alinéa finit par convaincre Luc de l’accompagner à Papeete. Celui-ci est accueilli dans la maison familiale de sa fiancée. Elle habite encore chez ses parents. Il est plus pratique d’avoir un amoureux près de la maison plutôt qu’à l’autre bout du monde… Luc cependant doit rentrer à Paris. Les parents d’Alinéa lui offrent un ukulélé. Luc Leroi se retrouve donc à Paris, son ukulélé à la main. Dans une rue déserte, il est abordé par un homme étrange, coiffé d’un chapeau melon. Le prenant sans doute pour un autre, l’homme le conduit, « pour la soirée du lundi », chez Paul Gauguin…

Du même auteur, chez Futuropolis : Belem, un mirage à l’envers (2005), Le Sommeil de Léo (2007), Nouvelles du monde invisible (2008), Tous à Matha, intégrale (2012), Zone blanche (2012), Luc Leroi reprend tout à zéro, intégrale (2012)

Jean-C. Denis sera exposé à la Galerie Oblique du 23 mars au 2 avril

et en dédicace :

vendredi 17 mars au Salon du Livre de Paris (Paris 15e – Porte de Versailles)

vendredi 18 mars à la Librairie Super Héros (Paris 3e)

samedi 26 mars à la librairie BDLib (Évreux)

les 23 et 24 avril au festival BD Bulles de Hautvillers (51)

les 14 et 15 mai au festival BD de Sérignan (34)

samedi 2 avril à la Galerie Oblique (Paris 4e)

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LA MENUISERIE, de Aurel

Format 195 x 265 mm / 136 pages noir & blanc / Prix 19,90€ / ISBN 978-2-7548-1426-3

S’il travaille bien les planches, celles d’Aurel sont de bande dessinée, contrairement à celles de son père et de son grand-père avant lui qui étaient menuisiers. Alors que l’entreprise familiale s’apprête à fermer ses portes et que son père va profiter de la retraite, Aurel raconte la vie d’une petite menuiserie ardéchoise aujourd’hui.

Aurel est le dernier représentant d’une famille d’artisans ardéchois qui se transmettent la menuiserie familiale de générations en générations. Lui, a décidé il y a quelques années de suivre une autre voie. L’entreprise de son père va fermer. Les ouvriers vont devoir trouver du travail ailleurs. Il va falloir aussi trouver à vendre les machines. Y aurait-il un repreneur pour cette structure entretenue avec cœur et sérieux depuis des décennies ? De cette chronique familiale toute en retenue, Aurel aborde des questions prosaïques sociologiques et politiques : qu’est-ce qu’une petite PME familiale, quelles sont les difficultés de diriger et travailler dans une telle entreprise, au fin fond d’un petit village loin de tout. Les ouvriers parviendront-ils à reprendre l’entreprise en montant une SCOP (Société coopérative et participative) ? Aurel est retourné dans son village d’enfance. Il a suivi et interrogé son père, les ouvriers et lesclients de la menuiserie, mais aussi sa grand-mère, qui continue de recevoir son fils toutes les semaines à déjeuner, ouvrant sa cuisine à l’instar d’un Q.G de campagne où l’on fait le point, où l’on prend des décisions, où l’on convoque le passé pour aider à préparer l’avenir. La menuiserie est un voyage intimiste au cœur de la France, loin des clichés des journaux télévisés, qui nous invite également à réfléchir sur nos choix de vie, et l’avenir promis à ces petites fabriques qui résistent encore à la mondialisation… mais pour combien de temps ? Un voyage intimiste au cœur de la France qui résiste encore à la mondialisation.

Découvrez le site de l’auteur : http://www.lesitedaurel.com/

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L’ESPRIT ROUGE, de Maximilien Le Roy et Zéphir

Format 214 x 290 mm / 160 pages couleur / Prix 21,90€ / ISBN 978-2-7548-1177-4

C’est le récit d’un voyage. Celui d’Antonin Artaud, en 1937, au cœur de la sierra mexicaine à la rencontre des indiens Tarahumaras. Un voyage à la recherche des racines ancestrales du Mexique qu’Artaud veut découvrir pour « en ramener des enseignements à l’Europe ».

Ecrivain, dessinateur et poète français, Antonin Artaud est né en 1896 à Marseille. Théoricien du théâtre il a également été comédien dans 25 films de fiction. Il est mort en 1948, interné à Ivry sur Seine après de nombreux séjours en psychiatrie depuis tout jeune homme. Il a notamment publié Van Gogh le suicidé de la société, et enregistré Pour en finir avec le jugement de Dieu. Antonin Artaud arrive à Veracruz au Mexique. Son but ? Partir à la recherche de la civilisation originelle mexicaine. Mais tout d’abord il s’agit de trouver de la drogue, qui lui manque cruellement. Se succèdent des crises d’angoisse, de manques et des phases d’apaisement. Il donne quelques conférences et écrit. Il souhaite découvrir la culture indienne dont il déplore l’écrasement et dont il loue les immenses potentialités. Il appelle en vain la révolution mexicaine de se plonger dans les racines ancestrales du Mexique pour bâtir l’avenir du pays plutôt que de reprendre le socialisme scientifique européen. En septembre 1936, il se rend à cheval, accompagné d’un indien métis, dans la sierra mexicaine pour rencontrer les indiens Tarahumaras. Un séjour qui va changer sa vie… Maximilien Le Roy raconte cette quête intime, artistique et politique de l’écrivain. Zéphir restitue par la force de son dessin brut et presque âpre, l’expérience sensorielle que fut, pour Antonin Artaud ce départ vers des terres dont il attendait tant.

Du même dessinateur chez Futuropolis : Le Grand combat et La Dame à la licorne (collectif, en partenariat avec l’École Estienne et le Musée de Cluny)

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Bonnes lectures!

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Luc Leroi : plutôt plus tard ©Futuropolis 2016
Luc Leroi : plutôt plus tard p3 ©Futuropolis 2016
Luc Leroi : plutôt plus tard p4 ©Futuropolis 2016
Luc Leroi : plutôt plus tard p5 ©Futuropolis 2016
Luc Leroi : plutôt plus tard p6 ©Futuropolis 2016
Luc Leroi : plutôt plus tard p7 ©Futuropolis 2016
La Menuiserie©Futuropolis 2016
La Menuiserie p3 ©Futuropolis 2016
La Menuiserie p4 ©Futuropolis 2016
La Menuiserie p5 ©Futuropolis 2016
La Menuiserie p6 ©Futuropolis 2016
La Menuiserie p7 ©Futuropolis 2016
L'Esprit rouge ©Futuropolis 2016
L'Esprit rouge p3 ©Futuropolis 2016
L'Esprit rouge p4 ©Futuropolis 2016
L'Esprit rouge p5 ©Futuropolis 2016
L'Esprit rouge p6 ©Futuropolis 2016
L'Esprit rouge p7 ©Futuropolis 2016

Publié le 10 mars 2016 - Tags : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,


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