Dans les coulisses des titres à paraître à la rentrée…

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Les beaux jours reviennent et les beaux livres sont toujours là! Et c’est avec beaucoup de plaisir que nous vous donnons un petit aperçu de ce qui vous attend à la rentrée… L’esprit et la vue seront grandement satisfaits avec tous ces livres qui nous donnent déjà l’eau à la bouche.

 

 

 

 

 

 

 

 

En librairie le 22 août

La Colonne, tome 1, de Christophe Dabitch et Nicolas Dumontheuil

Basée sur des faits authentiques, La Colonne raconte l’ultime expédition française au Tchad qui, en 1899, se distinguera par les massacres perpétrés tout au long du chemin. Un épisode tragique et oublié de l’histoire de France et de ses colonies raconté  par Christophe Dabitch, tandis que Nicolas Dumontheuil   nous fait revivre cette tragédie par des images en couleurs directes d’une force d’évocation stupéfiante.

Après s’être illustrés quelques années plus tôt, par les campagnes en pays Mossi (actuel Burkina Fasso), le capitaine Boulet et le lieutenant Lemoine  végètent à Paris, partageant leur temps entre débauche, nostalgie et conférences. Dans un contexte de concurrence européenne sur les régions à coloniser (notamment l’Angleterre et l’Allemagne), l’état français compte sur eux pour parachever la conquête de l’empire français d’Afrique. Les deux hommes sont envoyés en mission stratégique au Tchad, l’objectif étant d’atteindre le Tchad par l’ouest et le fleuve Niger et d’opérer la jonction de leur
colonne sur le lac Tchad avec deux autres missions. Ils forment une colonne de 50 tirailleurs sénégalais, 200 tirailleurs auxiliaires et 700 porteurs. La colonne se met en route en janvier 1899. Le capitaine Boulet et son adjoint Lemoine sont bien décidés à parer au plus pressé quitte à se servir sur place auprès des populations locales afin de nourrir leur colonne et augmenter le nombre de leurs porteurs. Ainsi, la violence et les massacres se succèdent
au fur et à mesure que leur mission avance. Inspiré de faits réels (la mission Voulet-Chanoine), cette histoire peu connue est racontée sur un ton tragicomique par un tirailleur survivant qui dialogue avec l’ « esprit » de la colonne…

Intégrale Mauvais garçons, de Christophe Dabitch et Benjamin Flao

Comment rendre en bande dessinée toute la force émotionnelle du flamenco ? Flao & Dabitch nous entraînent dans le sillage de deux “mauvais garçons”qui vivent le jour ce qu’ils chanteront et danseront la nuit. Ce récit flamboyant reparaît dans son édition intégrale de 240 pages dans notre format roman graphique.

En Andalousie, de nos jours. Il se nomme Manuel, sa famille est originaire d’Andalousie, mais il a vécu en France jusqu’à ce qu’il décide de revenir s’y installer. Il a un ami gitan qui se nomme Benito, un chanteur hors norme. Manuel et Bénito sont inséparables. Car, ce qui lie avant tous les deux jeunes hommes, c’est l’amour du flamenco, le vrai, le pur, pas le flamenco rock comme peuvent le jouer certains frimeurs méprisables (mais qui, à contrario, gagnent très bien leur vie). Ces « mauvais garçons » vivent au jour le jour d’expédients. Seul leur amour des femmes leur fait tourner la tête. Mais quand Manuel tombe amoureux de la belle Katia, assistante sociale auprès de gitans, la rivalité s’installe…

Amorostasia, de  Cyril Bonin

Tomber amoureux nuit gravement à la santé ! Comme si les relations amoureuses n’étaient pas assez compliquées, une nouvelle épidémie est apparue : l’Amorostasie. Vieux couples comme jeunes tourtereaux, si vous êtes amoureux vous êtes immédiatement plongés dans un état catatonique. Attention aux coups de foudre !

Paris, de nos jours. La première victime a été retrouvée figée devant sa fenêtre, une demande de mariage à la main. Puis, ce fût un jeune couple, s’embrassant dans la rue, figé lui aussi… Rapidement, l’information s’est propagée, une nouvelle épidémie sévissait à Paris, baptisée l’Amorastasie. Rigidité, mutisme, les victimes de cette étrange maladie tombent dans un état catatonique. Les autorités médicales, en l’absence de remède, ne peuvent que recommander d’éviter toute manifestation intempestive du sentiment amoureux. Pire, la paranoïa s’installe dans la société, le moindre regard est l’objet d’interprétation fantasmatique. Olga Politoff, journaliste enquêtant sur la maladie, le découvre à ses dépends en figeant Julien Lambert, un collègue secrètement amoureux d’elle… alors même qu’elle et son fiancé ne se sont pas figés… L’état décide d’obliger les femmes « tentatrices » à porter un brassard discriminatoire et sexiste…

En librairie le 12 septembre

Le Premier homme, roman d’Albert Camus illustré par José Muñoz

Cette version du Premier homme, le roman inachevé d’Albert Camus (Prix Nobel de littérature en 1957) accompagnées des encres de José Muñoz, paraît pour les 100 ans de la naissance d’Albert Camus.C’est à une véritable redécouverte de ce roman autobiographique que nous convie José Muñoz. Ses dessins à l’encre, tout en ombres et lumières épousent les émotions du texte et nous plongent dans la chaleur étouffant d’Alger…

Paru en mai 2012, la version illustrée de L’Etranger par José Muñoz a été saluée par une presse unanime et enthousiaste!

Revenants, de Olivier Morel et Maël

Bande dessinée documentaire de haut vol, Revenants raconte l’histoire de quelques vétérans d’Irak, atteints du trouble de stress post-traumatique. Revenants, c’est finalement l’histoire de leur impossible retour dans la société américaine ! En faisant d’Olivier Morel, réalisateur de films, le narrateur du livre, Maël met ses pas dans les pas d’un Emmanuel Guibert, avec Le Photographe et La Guerre d’Alan.

Olivier Morel a réalisé un film, L’Âme en sang, qui parle des vétérans de la guerre d’Irak atteints du trouble de stress post-traumatique. Ce film poignant, utile, diffusé sur Arte en 2011, et dans de nombreux festivals aux États-Unis et en Europe, rappelle que le nombre de suicides de vétérans est aujourd’hui supérieur à celui des soldats tués sur le sol irakien. Revenants n’est pas le livre du film. Mais il raconte l’histoire du film. C’est-à-dire l’histoire qui relie, intimement pourrait-on dire, le réalisateur aux vétérans qu’il a rencontrés. Olivier est donc le narrateur du livre. Né français, naturalisé américain et vivant aux Etats-Unis depuis 2005, son histoire personnelle s’inscrit pleinement dans le récit du livre. Revenants raconte surtout, dans ce lien qui unit le réalisateur aux vétérans, Ryan, Jason, Vince, Lisa, Wendy ou Kevin, cette délicate intimité qui projette Olivier au coeur des interrogations d’une société malade de sa guerre.

Lire ici une interview d’Olivier Morel : http://television.telerama.fr/television/olivier-morel-realisateur-de-l-ame-en-sang-ce-film-aurait-pu-s-intituler-l-inavouable,88357.php

Cher Régis Debray, d’Alexandre Franc

Des mois durant, un jeune auteur de bande dessinée, Alexandre Franc, interpelle Régis Debray par la bande (dessinée). Questionnement du dessinateur
et ripostes de l’écrivain composent ainsi une correspondance graphique inédite, singulière et joyeuse !

Sans pères ni maîtres, nous ne sommes que des nains assis par terre, et nous cherchons des géants pour nous jucher sur leurs épaules, dit un ami à Alexandre Franc. Ce dernier a trouvé son géant, sur les épaules duquel il souhaite se poser, pour voir plus loin. Ce géant, c’est Régis Debray, intellectuel de haute volée, écrivain exceptionnel, « pointu d’intelligence, raffiné de culture », comme l’écrit Pierre Assouline. Tout en se racontant, au gré de scènes autobiographiques drolatiques, Alexandre Franc interroge le philosophe. Par la bande (dessinée), il le questionne sur la place et le rôle du père, cherchant même en Régis Debray un père de substitution, lui qui trouva, à diverses époques de sa vie, des pères spirituels en Louis Althusser, Fidel Castro, Salvador Allende et François Mitterrand. L’auteur de bande dessinée interroge encore Debray, républicain et jacobin de coeur, sur la patrie, la nation, la France. Interpellé par l’auteur de bande dessinée, l’écrivain riposte. Ainsi se noue, au fil des mois, une correspondance dessinée singulière, légère et grave à la fois, drôle, insolite, et au bout du compte passionnante.

Catalogue d’exposition Albums: les migrants dans la bande dessinée 1913-2013, sous la direction de Vincent Marie et Gilles Ollivier, avec la participation de Vincent Bernière pour l’exposition qui sera présentée à la Cité Nationale de l’Histoire et de l’Immigration du 20 octobre 2013 au 20 avril 2014

Bande dessinée et immigration… de nombreux allers et retours caractérisent les deux phénomènes. Ils n’avaient encore jamais été étudiés. Et pourtant,
que de relations fructueuses ! Ce catalogue accompagne l’exposition qui aura lieu à partir d’octobre 2013, à la Cité Nationale de l’Histoire et de l’immigration.

La bande dessinée apparaît avec la révolution industrielle, à l’aube du XIXe siècle. Art neuf, jeune, il se développe en même temps que les premiers soubresauts du monde moderne et accompagne les grands mouvements de population de l’histoire contemporaine. Depuis les premiers « funnies » américains du début du XXe siècle, dessinés, comme il se doit, par des migrants venus d’Europe, jusqu’au succès planétaire de Persépolis, oeuvre d’une jeune migrante fuyant l’Iran des mollahs, les rapports graphiques et narratifs entre la bande dessinée et le fait migratoire sont légions. Sans doute parce que la bande dessinée, genre à l’origine sous-culturel qui a depuis acquis le statut de 9e art, est un art populaire par excellence. Et que, jusqu’à un passé très récent, il n’existait pas de voie toute tracée pour devenir auteur de BD. N’importe qui, pourvu qu’il ait un bon coup de crayon et un imaginaire à l’oeuvre, pouvait l’être ! Et particulièrement les immigrés, donc, soucieux à la fois de préserver leur mémoire mais aussi de s’intégrer.

Pour en savoir plus: http://www.histoire-immigration.fr/2012/12/albums-un-siecle-d-immigration-dans-la-bande-dessinee-1913-2013

Les Derniers jours d’un immortel, de Fabien Vehlmann et Gwen de Bonneval (réédition)

Depuis L’Incal, on sait que la science-fiction ne se limite pas au space opéra mais peut être aussi un conte philosophique. Fabien Vehlmann et Gwen de Bonneval relèvent le défi avec brio, pour une oeuvre digne de Solaris d’Andrei Tarkovski. Un livre salué en 2010 par la critique et les libraires*:

Prix du meilleur album de bande dessinée de science-fiction au festival Utopiales 2010
Sélection pour le Prix  des libraires de bande desssinée 2010
Sélection officielle du Festival international d’Angoulême 2011
Prix Shériff d’or 2010 de la librairie Esprit BD
Sélection pour le Grand Prix de l’Imaginaire 2011

* comme ceux de la revue Page, par exemple :)

Dans un monde où la mort n’existe quasiment plus, où la procréation est strictement limitée, que devient la vie, les sentiments ? Dans un monde où de multiples et diverses civilisations sont amenées à cohabiter, comment arrive-t-on à vivre ensemble ? Dans un futur lointain, l’univers a révélé de nombreuses autres civilisations, regroupées dans la « Communauté Universelle ». Ces espèces, très différentes les unes des autres, cohabitent tant bien que mal. Elijah fait partie de la Police Philosophique et doit, à ce titre, régler les conflits qui se produisent, dûs le plus souvent à une méconnaissance des habitudes de l’Autre. Un différend a d’ailleurs éclaté entre les Ganédons et les Aleph 345, un conflit ancien, souterrain, qui met en péril l’équilibre même de l’univers. Pourtant, Elijah est en proie au spleen depuis que son meilleur ami a mis fin à ses jours en décidant de ne plus transférer sa mémoire dans les corps clones qui permettent aux hommes d’être quasi immortels. Pourquoi mourir quand on peut vivre éternellement ?

En librairie le 10 octobre

Kililana song, tome 2, de Benjamin Flao

Après un premier volume salué par les médias comme par le public, Benjamin Flao revient avec la suite et la fin des aventures rocambolesques de Naïm, le petit Tom Sawyer africain, partagé entre la tradition et le modernisme. Le premier tome a obtenu le Prix Ouest France Quai des Bulles 2012.

Recherché par son frère Hassan et par Jahid, qui pense qu’il est parti seul à la dérive sur son bateau, le petit Naïm est aux mains d’Ali, le vieux « fou ».
Ce dernier lui raconte qu’il est le dernier descendant des gardiens de l’arbre. Depuis des siècles, ses ancêtres veillent sur le corps géant de Liongo Fumo, le dernier héros de son peuple, qui est enterré sous cet arbre sacré. Et maintenant il faut déplacer la dépouille de Liongo Fumo, car des blancs veulent construire un golf et une résidence touristique de luxe à l’emplacement même de l’arbre sacré. Pendant ce temps, Jean-Philippe, de plus en plus sous l’emprise de la drogue, voit ses relations avec Suzy se dégrader. Quant à Günter, prisonnier d’un groupe d’islamistes, il est sommé de retrouver la cargaison qu’il a jetée par dessus bord. L’étau se resserre autour de différents protagonistes de l’histoire. Benjamin Flao alterne avec brio les scènes d’aventures comme les moments plus intimistes pour conclure son récit dans un véritable feu d’artifice graphique.

Echappées belles, de Christian Lax 

Cette magnifique intégrale, coéditée Futuropolis et Dupuis regroupe L’Aigle sans orteils, Pain d’Alouette et L’Ecureuil du Vél’ d’Hiv , soit 304 de pages d’une grande trilogie consacrée au vélo!

En 2005 paraissait L’Aigle sans orteils dans la collection « Aire Libre ». Justement récompensé par de nombreux prix, dont le Grand Prix RTL, ce fut le premier volet de la trilogie que Lax a consacrée au vélo, sa passion de toujours. Le vélo dans ses trois principales épopées : la course à étapes avec le Tour de France, la classique d’un jour avec Paris-Roubaix et la piste avec les Six-Jours. Avec L’Aigle, l’auteur raconte le destin sublime d’Amédée Fario, dans les années 1910, qui courut amputé de ses orteils. Avec Pain d’alouette, c’est le récit, dans les années 1930, de « l’enfer du Nord » et celui de l’enfer de la mine, les deux intimement liés, où l’on suit une autre destinée peu banale, celle de Reine Fario, la fille… de « l’Aigle sans orteils » ! Enfin, avec L’Écureuil du Vel’d’Hiv, Lax sublime une amitié fraternelle pendant les années noires de l’Occupation. Avec cette trilogie, en définitive, Christian Lax raconte le vélo comme la métaphore de la souffrance et de la dignité des humbles…

En librairie le 24 octobre

Le Chien qui louche, d’Etienne Davodeau, en co-éditon avec le Musée du Louvre éditions

Fabien, surveillant au Louvre, aime son métier. Depuis quelques semaines, il aime aussi Mathilde. Celle-ci vient présenter son ami à sa famille dans
la vaste maison de campagne près d’Angers. Non sans appréhension : le clan Benion est un peu « particulier ». Après le dîner, on veut « montrer un truc » à Fabien. Au grenier, à l’occasion de travaux, on a trouvé récemment un coffre dans lequel un aïeul avait laissé une peinture, ou plutôt, une affreuse toile…  Que vaut le tableau de l’ancêtre, demandent les Benion, est-ce une croûte ou un chef d’oeuvre ? On veut l’avis de l’expert sur l’oeuvre peinte. Fabien est emmerdé, il n’est que surveillant, et botte vaguement en touche. Mais pour les Benion, la cause est entendue, tant que l’inverse n’est pas
prouvé, le tableau de l’aïeul a droit au Louvre. On s’en amuse. Fabien espère que tout ça n’est qu’une lubie, un gag. La suite prouvera que non…

Quiproquos pittoresques, malentendus drolatiques, intervention d’une mystérieuse République du Louvre composent une comédie alerte et hautement réjouissante qui pose les bases d’une question fondamentale: qui décide de ce qui est Beau?

Tsunami, de Stéphane Piatzszek et Jean-Denis Pendanx

Dix ans après le tsunami de 2004 qui a frappé l’Indonésie, un jeune homme recherche sa soeur aînée disparue. Une quête insolite et mystérieuse dans les îles, jamais désespérée, mais où les morts aussi ont leur mot à dire…

Comment retrouver sa grande soeur… quand elle a disparu il y a 10 ans ? Quand elle a disparu en Indonésie, juste après le tsunami ? Quand elle a disparu alors qu’elle soignait des populations meurtries et affamées ? Quand elle a disparu parce qu’elle le voulait ? Comment retrouver sa grande  soeur… quand on est soi-même un jeune électricien de 26 ans qui n’a jamais mis un pied hors de l’hexagone ? Quand on a un coupable penchant pour toutes sortes de substances hallucinogènes ? Quand on tombe par mégarde amoureux d’une adorable papoue en cavale ? Quand ladite jeune femme  connaît le vaudou et les morts qui marchent ? Comment retrouver sa grande soeur quand on découvre qu’elle vit loin, très loin, tout au bout d’une île…
tout au bout d’un archipel… tout au bout du monde et peut-être plus loin encore ?

Young, de Tunis à Auschwitz, d’Aurélien Ducoudray et Eddy Vaccaro

Après nous avoir raconté avec brio la vie de Battling Siki (Championzé), Ducoudray & Vaccaro reviennent sur le devant du ring avec une nouvelle biographie de boxeur, celle de Victor Young Perez, champion du monde tunisien mort à Auschwitz en 1945.

Né dans une modeste famille juive de Tunis en 1911, Victor Perez se passionne très tôt pour la boxe. Sa carrière professionnelle démarre à Paris en 1928.
Il est très vite remarqué et même s’il ne gagne pas tous ses combats, tout le monde s’accorde à dire que c’est un pugiliste né. Il est sacré champion de France poids plume en 1930, avant de devenir champion du monde en 1931. Après un retour triomphal à Tunis, il devient la coqueluche du tout Paris, multipliant les liaisons avec les stars de l’époque, dont Mireille Balin, l’héroïne de Pépé le Moko. Après avoir cédé son titre de champion du monde le 31
octobre 1932 au profit de Jackie Brown, il entame une période plus difficile. Il accepte pourtant de jouer à Berlin, au lendemain de la Nuit de Cristal, dans un climat politique marqué par un antisémitisme déclaré. Rattrapé par la guerre, il est déporté à Auschwitz, ou il est l’objet d’un traitement particulier, avant d’être abattu en 1945.

Un destin qui inspire les créateurs ! Cette histoire a fait déjà l’objet d’une bande dessinée aux éditions Futuropolis, À l’ombre de la gloire de Lapière et Samama, et sera adaptée au cinéma en fin d’année par Jacques Ouaniche avec Brahim Asloum dans le rôle principal.

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Attention, ces titres sont présentés sous réserve de modifications de dates de parutions, et les visuels mis en ligne sont provisoires et restent la propriété de Futuropolis.

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Visuel de couverture provisoire
LA_COLONNE, Nicolas Dumontheuil ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Intégrale Mauvais garçons ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Amorostasia, Cyril Bonin ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Le Premier Homme, José Muñoz ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Revenants, Maël ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Cher Regis Debray, Alexandre Franc ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Visuel de couverture provisoire
Réédition Les Derniers jours d'un immortel ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
KililanaSong_T2, Benjamin Flao ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Intégrale Echappées Belles, Christian Lax ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Le Chien qui louche, Etienne Davodeau ©Futuropolis/Musée du Louvre éditions
Visuel de couverture provisoire
Tsunami - Jean-Denis Pendanx ©Futuropolis 2013
Visuel de couverture provisoire
Young, Eddy Vaccaro ©Futuropolis 2013
Etienne Davodeau sur les toîts du Louvre
IEtienne Davodeau sur les toîts du Louvre
Etienne Davodeau sur les toîts du Louvre
Etienne Davodeau sur les toîts du Louvre
Etienne Davodeau sur les toîts du Louvre
Etienne Davodeau sur les toîts du Louvre

Publié le 24 avril 2013 - Tags : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,


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